Lucien l’illisible, le chantre de la pensée putride.
Agoravox devrait relire deux fois ces torchons fangeux aux relents xénophobes de triste mémoire.
Proses inintelligible dont le seul bénéfice qu’un tel papier aurait d’être torchecul, ici n’a même pas la valeur du support recyclable.
Lucien Samir a l’odeur de ce qu’il représente et étale à longueur de page, résidu de fosse sceptique infestée de vermine parasite.