• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Jean Roque 19 mars 2018 14:57
Jean Roque

BAC de rattrapage :
 
Dans ce texte du vieux pitbull marxiste qui fait si peur aux gocho-collabos multiethniqué du Suipermarché, avec son aboiement guttural « ééégggeuuulllll », explicitez pourquoi les fruits de la jeune fille, pourtant pas biobio, mais traités au glyphosate, sont plus beaux ramassés, que restés sur l’arbre sacré des bonobobos verts « naturalistes », ces modernes décadents comme des patriciens dégénérés du bas empire romain se baladant dans le Campanile pour voir des moutons et des fermes leurs rappelant qu’ils seront des glands remplacés par les barbares, et pourquoi le vieux teuton ne regardera pas les yeux de la paysanne souchienne gironde, mais leur éclat, et pas non plus son cul comme un libidineux 68ard gochiste tripoté par les petites filles. Le candidat soulignera que gocho-le-collabo est un crétin du banquet consumériste, un décadent et un gland :
 
"Les tables des banquets des dieux sont vides de breuvages et de nourritures spirituelles… les œuvres des muses sont désormais ce qu’elles sont pour nous, de beaux fruits arrachés de l’arbre, un destin amical nous en a fait l’offrande à la manière dont une jeune fille nous présente ces fruits ; il n’y a ni la vie effective de leur existence, ni l’arbre qui les a portés, ni la terre, ni les éléments qui ont constitué leur substance, ni le climat qui a défini leur déterminité, ni encore l’alternance des saisons qui dominaient le processus de leur devenir.
- Ainsi donc, le destin ne nous donne pas en même temps que ces œuvres le monde de cet art [...] 
Mais de même que la jeune fille qui offre les fruits de l’arbre est plus que leur nature qui les présentait immédiatement, la nature déployée dans ses conditions et dans ses éléments, l’arbre, l’air, la lumière, etc., parce qu’elle synthétise sous une forme supérieure toutes ces conditions dans l’éclat de son oeil conscient de soi et dans le geste qui offre les fruits, de même l’esprit du destin qui nous présente ces oeuvres d’art est plus que la vie éthique et l’effectivité de ce peuple, car il est la récollection et l’intériorisation de l’esprit autrefois dispersé et extériorisé encore en elles ; il est l’esprit du destin tragique qui recueille tous ces dieux individuels et tous ces attributs de la substance dans l’unique Panthéon, dans l’esprit conscient de soi-même comme esprit. " PhG
 



Palmarès