L’auteur aborde un véritable problème.
Mais elle s’y prend mal pour le résoudre.
Regardons le processus.
Les artistes vivent très mal de leur activité (métier), entreprenons une reconnaissance symbolique.
Prenons l’autre côté de la cognée, qui serait à même de matérialiser cette reconnaissance symbolique.
La BCE vient d’imprimer 4000 milliards.
Y’a t’il un collatéral à cela ? Non. Seuls certains ont dépensé plus que d’autres, finançons-les avec toujours plus d’argent-dette.
Entre notre auteur et la BCE, il y a une grosse merde : nos gouvernements successifs qui s’octroient la mission de déconstruire la symbolique permettant la reconnaissance matérielle des différents acteurs économiques, en mode tournante.et ce sera à tour de rôle les notaires, les taxis, les retraités, les chômeurs, les fonctionnaires, les cheminots, les intermittents du spectacle, les étudiants, tout ceux qui bossent (sisi, la loi Macron- El Komri).
Bref, vous l’avez constaté par vous-même, le ruissellement ne marche pas. Car il n’est pas fait pour irriguer l’économie, juste pour avoir une position dominante sur autrui (valant droit de vie, de survie ou de mort sur autrui).
Bref, inutile de prêcher plus une reconnaissance symbolique, les infirmières, les aides soignantes, une peu tout le monde, attendent au portillon. Et, au final, cela ne se règle que par le clientélisme (plutôt socialiste en la circonstance).
Non, c’est juste que vous vivez dans le mauvais référentiel monétaire, qui d’ailleurs impose le normatif au détriment du créatif.
L’argent-dette n’a jamais été conçu que pour acquérir un bien avant d’être solvable, jamais pour rémunérer quelconque travail. Arthes vous le réexplique : vous voulez travailler ? Très bien, mais uniquement à titre gratuit.