Il y a aussi 2 articles qui expliquent bien la position de la France dans l’affaire Skripal :
....
On comprend que ce scénario digne des pieds nickelés ait laissé le Président de la République française sceptique, si bien que le 5 mars, Emmanuel Macron , demandait, par la voix de son porte-parole, Benjamin Griveaux, la prudence : il convenait, disait-il, d’attendre l’issue de l’enquête avant de proférer des accusations. Voilà qui était sage.
Or, quelques heures plus tard, le 6 mars 2018 au matin, patatras, le Président déclarait urbi et orbi qu’il soutenait « nos amis anglais », lesquels venaient de subir sur leur sol une attaque sauvage et inadmissible avec un gaz redoutable, probablement d’origine russe et que la Russie était probablement coupable.
...