Bombarder chimiquement un quartier situé au nord-ouest de Damas signifie risquer le massacre de toute la population de la moitié est de la ville (rappel : les vents soufflent d’ouest en est !)... On voit mal qui pourrait donner un pareil ordre. Même Hitler ne s’y est pas risqué lors du siège de Berlin en 1945. Assez de sornettes svp !