Ce qui, en l’occurence, ne règle pas le problème des griefs, seule l’action peut régler une paranoia, ou l’imagination.
Il est, dès lors, du ressort de la justice, ou plus explicitement dans le contexte, de la diplomatie.
A défaut, nous ne pourrons que faire confiance à la Syrie souveraine, territoire du premier acte diplomatique, d’accorder les violons.