Le problème des médécins c’est qu’ils ont cessé de l’être. Etranglés par les exigences de la Sécu, l’administration, les paperasseries, le risque de procès au moindre faux pas, ils se raidissent dans la position du robot prescripteur. Un bon médécin doit au préalable identifier la cause exacte de la maladie. Ce qui nécessite une véritable anamnèse. Vie de couple, antécédants familiaux, alimentation, stress professionnel, habitudes ou vices divers. On se trouve dans un jeu de dupes. Le patient sur ses gardes, veut l’ordo tout en préservant sa vie privée qui faciliterait grandement le diagnostic du médecin. Le beurre et l’argent du beurre, S’étonnant que le taux de cholestérol augmente, et que le véritable rôle du médecin est perverti.