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Jean Roque 24 juin 2018 19:24
Jean Roque

 
GOGOCHON, LE SINGE VERT REMONTÉ DANS L’ARBRE à COOKIES (Hegel)
 
Le gogochon se contente de la familiarité des choses sensibles (le jouir sans entrave) sans rechercher au delà de l’expérience singulière. Comme la Nature apporte maintes expériences singulières à l’animal qui en ignore les universaux, Carrouf en apporte de même au gogochon.
 
« Les conceptions de l’innocence de l’état de nature [bonobobo ver(t)], de la simplicité de mœurs des peuples primitifs [décroissance du hippie fils à papa se branlant derrière son cheval de traie], et d’autre part la sensualité [branlette] pour qui les besoins [Sartre, Cohn le tripoté, gogochon, jouir sans entrave], leur satisfaction, les plaisirs et les commodités de la vie particulière sont des buts absolus, ont toutes les deux un même corollaire : la croyance au caractère extérieur de la culture [l’état, voir Marx, thèses sur Feuerbach]. On la considère dans le premier cas comme corruptrice, dans le second comme un simple moyen. L’une comme l’autre opinion dénotent la méconnaissance de la nature de l’Esprit et des buts de la raison [...] Le but rationnel n’est donc ni cette simplicité de mœurs naturels, ni les plaisirs que l’ont obtient par la civilisation d’un développement de la particularité [branlette de chaque gogochon], c’est au contraire de soumettre à un travail de défrichement [historicisme Marx] la simplicité de la nature, c.a.d la passive privation de soi et l’inculture [Hanouna] du savoir et de la volonté, où encore l’immédiateté et l’individualité [Sartre] où l’Esprit fait naufrage et de donner d’abord à cette extériorité [naturelle] la rationalité extérieure dont elle est capable, la forme de l’universel à la conformité à l’entendement."
PPD Hegel
 



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