« le curé de Valverde qui demeura à la tête de son élevage » En fait cela est logique. L’Espagne est un pays très pieux mais un peu à la manière que l’était la France sous l’ancien régime. Autrement dit cette dévotion cache pas mal d’hypocrisie ! Se faire curé n’était pas toujours une vocation autrefois. Dans certaines familles c’était l’obligation du cadet qui l’acceptait plus ou moins et même à certaines époques un choix de réussite sociale non seulement pour l’élu mais aussi pour la famille (lorsque le dit curé ne restait pas simple curé).
*
La Corrida s’insère dans le rituel sociétal de la même manière que les rites religieux. Cet ensemble fonde un ensemble de valeurs, essentiellement de droite, aptes à maintenir la société telle qu’elle est. Pour bien comprendre tout ça il faut lire « Arènes sanglantes, le roman écrit par l’espagnol Vicente Blasco Ibáñez » qui, au delà de l’intrigue, décrit parfaitement ce qu’est le mundillo et ses hypocrisies. Après cela les liaisons d’intérêts entre l’église et le mundillo paraissent plus évidentes !