Pour gérer une surpopulation, il y a deux alternatives : l’une négative, l’autre positive.
La gestion négative d’une population, c’est simple, ça s’appelle la géostratégie. Dès que l’on en fait, on met le doigt dans la morbidité.
Certains aiment, personnellement je déteste.
La gestion positive, cela s’appelle la technique ou la science. Cependant, le côté apprenti-sorcier est son aspect négatif.
Les ressources se créent par la fusion à plasma, l’eau salée devient douce grâce à des nanotubes de carbone, l’énergie est surnuméraire. La physique peut descendre ou monter le thermomètre. On pourrait même imaginer un puit de carbone qui transforme 2 CO2 en O2 et de l’hydrogène.
Etc.
Mais ces phénomènes quantiques sont difficiles à rendre efficients à grande échelle, du moins cela reste à prouver.
Bref, pour l’accroissement de population, on ne pourrait s’en sortir, du moins si l’on ne souhaite échauder de trop la morale, en fabriquant des écosystèmes à destination humaine.
Evidemment, l’accroissement de population ne pourra se faire sans une élite intellectuelle. Et cette mise en compétition peut être délétère, du fait d’une surcharge entropique.