Alors que l’on était habitué à lire chez vous ces accents attaliens permettant d’entrevoir le destin de l’homo francus en argent-dette, voilà de la prose pronétaire. Du rejet, rien que du rejet. Vous vous intégrez, Mr Simon.
Ne regardant quasiment jamais la télévision, et, constatant l’emprise sur les esprits qu’elle a, à mon grand désarroi, c’est clairement la nouvelle religion, que vous décrédibilisez avec une jolie ironie.
Internet est son miroir, à savoir l’image et l’idée inversée. C’est, le plus souvent, une contre-culture un peu idiote, bien pratique pour mener la chèvre et le choux.
Mais c’est pratique, cela permet de réagir, au lieu de se faire matraquer par téloche, radio, PQR interposés, dans l’espace parfait d’hegemonus propagandus.
Une seule critique d’un seul individu peut ruiner la mise en coupe réglé de tout les esprits.
C’est souvent amateur, mais, mis bout à tout, c’est plus crédible. Car c’est plus proche de la boxe que du violon désacordé télévisuel.
Et la grand messe a du mal à expliquer ou cacher les contre-coups de son idiologie, la dynamique profonde ou rebelle inverse de son propre discours.
Mais l’espace des évènements est sans fin, alors si on se plante sur du lourd, on va se refaire sur du léger. Non pas bouter en touche, mais ailleurs.
Face à tout les medias, on peut trouver la troisième voie, la culture individuelle, concrète, née de l’expérience ou de croyances personelles.