@Jacques-Robert SIMON
Et, de ce fait, je tente d’expliquer que la réponse du cerveau reptilien n’est pas la meilleure.
Surtout du fait que, les différents services marketing étant un peu responsables de nos malheurs, je ne vois pas l’opportunité de rappeler diligemment leurs compétences.
J’écoutais il y a quelques années de cela un expert en minerais, et, en fait, son discours était plutôt centré sur le fait que plus nous voulons de ressources, plus elles sont compliquées et donc chères à exploiter.
En allant du côté des brevets, on se rend vite compte que tel ou tel brevet nous fait complètement changer de besoins en ressources primaires. De ce fait, c’est plutôt un arbitrage en fonction de la disponibilité des ressources qui serait déjà un début de sociabilité à ce sujet, dont nous aurions besoin.
Personnellement, la fin du pétrole, de 14/18 jusque la guerre de Lybie, en passant par l’écologie, pourrait apparaître comme une bénédiction. Du moins si l’on considère l’aspect énergétique.
L’argument libéral précisant que la technologie ne permet pas d’anticiper tant que cela de la rareté, du fait des ruptures de progrès, tient par les faits, fort bien la route.
Dès lors, l’harangue de classes des dominants au motif écologique semble effectivement d’une fatuité bien inopportune.
Pour ce qui est des déchets, c’est extrêmement simple : notre santé impose de composer autrement mieux que ne le propose n’importe quel service marketing, et cela, avec beaucoup moins de déchets difficiles à recycler.. Faire circuler l’information bienveillante à cet égard est certainement plus sain que de relancer la guerre des classes tout les matins.
Pour la simple et bonne raison qu’alléger la voilure d’un capitalisme à bout de souffle, et redonner de l’autonomie au citoyen, peut être une excellente porte de sortie. Voltaire ne conseillait t’il pas de cultiver son jardin comme d’autres de faire par soi-même ?
Pour rappel, je proposais il y a quelques années un système monétaire qui favorisait implicitement les circuits courts, la déconcentration, dans l’esprit d’Ernst Schumacher (Small is beautiful).