Louis-Ferdinand
Céline, imaginait pour lui un autre animal, marin cette
fois, en l’accouplant avec l’hypocrisie : « le coquin juif à
gueule d’hypocampe »
Vous écrivez sur Léon Blum et faites des citations comme celle de Céline
qui est ultra soft.
Pourquoi cette pudeur de gazelle et de ne pas nous indiquer les réels écrits
sur Blum dans « Bagatelles pour un massacre » à la page 64 par
exemple ?