Au mieux, un médicament serait de transférer un mal physique ailleurs sur ce corps.
Si on est à en utiliser, soit on s’est mal débrouillé, soit c’est l’accident (bref, la faute à pas de chance).
Quand on s’est mal débrouillé, c’est le plus souvent par ignorance (individuelle ou collective).
Avec d’excellentes expertises sur nos nécessités alimentaires et les bons comportements, même dans des situations extrêmement tendues pour notre corps, on peut allègrement s’en passer.
Désormais, fleurissent sur le ouaib de très bons experts (Joseph Mercola, Jean-Pierre Willem, William Walsh, ...), certains venant de la médecine du sport, de la médecine militaire et même de la santé mentale.