@Jean Keim
Que l’oisiveté puisse permettre l’ennui, certes ; mais serait-ce un mal ?
L’ennui ne pourrait-il avoir des vertu ?
Le luxe d’être confronté à l’ennui (plutôt qu’à une sèche lutte incessante pour la survie, ou pour satisfaire à des asservissements trop innocemment consentis) ne laisse-t-il pas place à une saine humilité existentielle, et ne permet-il pas de laisser du champ à une curiosité pas forcément malsaine, ou encore à ce que d’aucuns appelaient l’otium ? (loisir studieux)
cf ’In praise of idleness’ du célèbre logicien Bertrand Russell