@oncle archibald
Le programme de la
FI prévoit de taxer les marchandises importées en proportion de la
distance qu’elles auront parcourue pour nous parvenir.
Naturellement cette
taxe serait perçue pour des marchandises débarquées de port
étrangers (comme Rotterdam) et introduites en France par voie
terrestre.
Les navires brûlant
du combustible contenant une quantité de soufre excessive pourraient
tout simplement être interdit de port de débarquement français...
ou de départ.
On peut désoufrer
du carburant, cela en augmente le prix de revient.
Sur une grosse
installation comme celle d’un navire, on peut avec de l’oxyde de
titane comme catalyseur et des UV, décomposer les oxydes d’azote.
Plutôt que de
diesels, la propulsion pourrait être obtenue avec des couplges de
moteurs sterlings et de moteurs électriques (Comme les motrices de
la SNCF qui plaçaient un générateur électrique et un moteur
électrique entre le diesel et les roues motrices, ce qui faisait
gagner du carburant en supprimant le problème de la boite de
vitesses ; idéal pour des démarrages puissants et rapides et de
hautes vitesses plus économiques.)
Le moteur sterling
est particulièrement adapté à la grosse propulsion marine : il
utilise une source chaude continue, une combustion régulière qu’on
peut donc optimiser (pas de rejts de particules fines) et une source
froide, l’eau de mer.
Le rendement est
d’autant meilleur que l’eau est froide et toujours supérieur à
celui d’un diesel de même puissance.
Le combustible de la
source chaude pourrait être soit de l’hydrogène, sans carbone donc,
soit du méthane peu carboné. Seul le ou les brûleurs seraient à
changer.
En attendant ces
carburants, le cargo et le paquebot (qu’il ne faut pas oublier comme
source de pollution maritime) pourraient grâce à des batteries, à
la manière des sous-marins classiques, entrer et séjourner dans les
ports avec la seule propulsion électrique.
L’autre intérêt de
la propulsion sterling-électrique est qu’on peut (doit) placer les
moteurs électriques dans des bulbes immergés et pivotants (cela
existe déjà sur des paquebots) permettant de diriger le navire et
de manœuvrer dans les ports un peu à la manière des hors-bords et
supprimant la traînée permanente du gouvernail.
Les spécialistes
ajouteront que l’axe de l’hélice étant parfaitement horizontal et
non oblique quand elle est fixée sur un arbre pénétrant
obliquement dans la coque, le système du bulbe supprime toute
cavitation, donc perte de rendement et usure des pales.
Le décrochage pour
entretien ou réparation du bulbe est très aisé : cela augmente la
sécurité et évite les naufrages dus aux ruptures de gouvernail
dans les tempêtes.
Tempêtes qui
seraient fatales aux bateaux à voile qui subissaient autrefois
démâtages, échouages, naufrages, presque tous, un jour ou l’autre.