J’ai des sentiments mitigés par rapport à ce récit :
- A part faire larmoyer les gens et les apitoyer sur le sort d’une femme, cet article est utile en quoi ? Vous crachez sur le gouvernement, OK, et selon vous il faudrait faire quoi ? Quelles sont les solutions que vous proposez pour vaincre la misère et la dépression ? Changer de modèle social ? J’espère que vous vous rendez compte qu’ici l’argent n’est pas le sujet central, que les aides ne sont pas une solution crédible.
- Pourquoi aurais-je plus de compassion pour cette inconnue que pour une fille anonyme du tiers monde prostituée accro à la colle depuis son enfance qui se voit ensuite obligée de se mutiler pour faire plus pitié sur les trottoirs ? Oui, la misère existe dans ce monde, pourquoi votre femme (qui est dans un environnement où les droits sociaux sont incommensurables) qui s’en sort plutôt bien, devrait me provoquer plus d’émotions ?
- Comment peut-on être assez stupide pour ne pas couvrir ses arrières ? Cette femme n’a pas d’amis, d’oncle, tante, parents, pouvant l’héberger ? J’ai au moins 5 personnes prêtes à m’héberger et me nourrir à vie sans contrepartie. Et pourtant je suis introverti et solitaire. Et jamais je n’aurais l’idée de blâmer l’état ou de lui demander quoi que ce soit si je me retrouve à la rue : c’est à chacun de gérer ses plans de repli en cas de catastrophe.
- Je trouve que plus il y a de « filets » sociaux, plus les gens deviennent abrutis en pensent que tout leur est dû. Moins ils pensent, moins ils sont débrouillards.
- Le tout est très bien écrit, c’est un bel article sur la forme. Même si je ne comprend pas son but.