C’est désormais le gris argent de Mercedes AMG, derive du blanc de l’Allemagne, qui domine la Formule 1 face au rouge garibaldien de Ferrari et de l’Italie du Risorgimento, célébré en 2011 par une F150th Italia rate en soufflerie, malgré une superbe victoire d’Alonso à Silverstone devant les Red Bull.
Le british racing green, lui, a disparu depuis belle lurette (Lotus 1967), tout comme le bleu de France de Ligier et de Prost Grand Prix.