Pour moi, le vrai regret c’est 1967. Sans sa défaillance au Ballon d’Alsace, Poulidor aurait été soutenu par toute l’équipe de France, Roger Pingeon en tête.
1968 ? Il aurait pu gagner mais il restait encore beaucoup d’étapes.
1965 ? Quand on voit la carrière de Gimondi par la suite (3 Giros, 1 Vuelta, 1 Mondial, une kyrielle de grandes classiques), aucun regret à avoir, le Bergamasque était le plus fort.
1966 ? Jacques Anquetil, ne pouvant gagner avec Ford pour son ultime Grande Boucle, était résolu à torpiller la quête du Graal de son rival limousin, quatre mois après l’avoir battu une dernière fois dans Paris-Nice. Par la suite, Maître Jacques et Poupou gâcheront un titre mondial acquis à la France au Nurburgring, finissant 2e et 3e derrière Rudi Altig sur le circuit de l’Eifel !