@Aita Pea Pea
Ah je ne connais pas assez l’Histoire de la moto et de MV Agusta. Ce que je peux te dire sur Ferrari, c’est qu’il a réussi à désertifier le paysage en Italie.
Lancia avait quitté la competition (F1) après la mort d’Ascari en 1955, cédant ses D50 au Commendatore pour la saison 1956, où Fangio les mena au titre mondial.
Maserati, elle, a quitté la scène depuis bien longtemps aussi, peu après le 5e titre du maestro argentin en 1957.
Et Alfa Romeo, la plus grande marque italienne de course d’avant-guerre, n’est jamais vraiment revenue : motorist de Brabham avec Lauda à la fin des années 70, constructeur à part entire en 1983, désormais motoriste de Sauber en 2018 ...
Et comme les pilotes italiens ne gagnent pas le titre depuis Ascari en 1953 (excepté Mario Andretti en 1978, né dans la peninsula en 1940 mais devenu citoyen américain en 1964), Ferrari est désormais LA reference du sport automobile dans la Botte : de Musso à Trulli en passant par Bandini, Scarfiotti, Brambilla, De Cesaris, Alboreto, Patrese, De Angelis, Nannini ou Fisichella, aucun pilote transalpin n’a su eclipser le petit cheval cabré.
Et plus que cela, lorsque Riccardo Patrese abandonne en 1983 à Imola sur Brabham BMW turbo, les tifosi exultant car cela propulse le Français Patrick Tambay en tête du GP de Saint-Marin, sur l’autodrome Dino Ferrari d’Imola. Mais le Cannois pilotait un bolide rouge marqué du Cavallino ...