Là aussi comme sur le sujet des reconnaissances d’étape, Lance Armstrong a réussi son coup d’intox et sa communication de coureur 2.0 au bon sens du terme.
Avec la complicité de l’UCI de Verbruggen (ordonnance antidatée pour le contrôle positif du 4 juillet 1999) et d’ASO avec le concept du Tour du Renouveau 1999, la non selection de Marco Pantani pour les editions 2001 et 2002.
Le Moulin à café d’Armstrong n’avait rien de révolutionnaire. Certes Indurain, Rominger et Ullrich étaient allés trop loin dans l’autre sens avec trop de braquet, Bjarne Riis explosant tous les records en 1996 à Hautacam sur le grand plateau.
Mais meme Eddy Merckx, grand ami et avocet perpetuel du Texan, avait defendu le style de Pantani en 2002, expliquant que le Pirate italien creusait des écarts via du braquet suffisamment ambitieux, comme lui le Cannibale, jadis, en 1968 aux Tre Cime di Lavaredo par exemple sur son premier Giro victorieux.