Le « canard enchaîné » n’incise plus,il se contente d’égratigner...Il est possible que sa subvention (de l’ordre de 420 000 euros/an) soit devenue plus vitale n’ayant pas échappé à la crise de la vente de la presse papier.Loin de ses anciennes plongées en apnée,il se contente à son tour de l’écume des jours . C’est l’avis personnel d’un (très) vieil habitué de ses livraisons. Dommage.