Ce témoignage est triste pour les chercheurs mais également pour la recherche française. Je comprends que le rêve se transforme en déception.
Tout cela est pré-programmé pour transférer le service public dans le domaine du privé.
Il me semble que dans le domaine du nucléaire, il y a 3 chercheurs (de Grenoble) dans toute la France qui travaillent sur le Thorium lorsqu’un millier de chercheurs chinois y bossent dessus avec l’aide de 600 thésards.
Les sciences cognitives représentent en effet un domaine de connaissances du futur... Mais la publicité, la finance, la politique ne s’arrêtent-ils pas aux seules mécanismes des désirs freudien et des récompenses de Pavlov ? De plus, d’un point de vue théorique, j’ai l’impression que les sciences cognitives s’enferment dans une IDENTIFICATION/MODÉLISATION excessive entre le cerveau humain et la structure d’une machine informatique ? Je profite donc de la situation pour poser la question à un spécialiste...