Non au droit de vote pour les immigrés
Donner le droit de vote aux immigrés lors des
élections locales serait une erreur. En effet la modification du corps
électoral des municipales et des autres élections locales faites en y
adjoignant des étrangers non communautaires mettrait ces derniers en
position d’arbitre de consultations se gagnant à la marge. Accorder ce
droit de vote créerait automatiquement des tensions entre Français et
étrangers non communautaires. Tel n’est pas le cas pour les étrangers
communautaires puisqu’il existe des systèmes de réciprocité qui
favorise, par nos concitoyens, l’acceptation de ce droit de vote des
étrangers.
La mise en œuvre du droit de vote aux immigrés lors des élections
locales est plus propre à semer la discorde qu’à favoriser l’intégration
des non communautaires, alors que les conditions pour devenir Français,
et donc pouvoir légitimement voter à toutes les élections, sont
souples. En particulier notre pays accepte la bi nationalité.
Devenir national est une possibilité largement ouverte et constitue le
meilleur instrument d’intégration. Le préserver nécessite de ne pas
morceler les attributs qui lui sont liés.