@Fergus
Votre remarque est d’autant plus vraie que la vraie poésie, même si c’est un exercice difficile doit être traduisible. Qu’advient-il alors des sifflantes, des labiales des chuintantes, en allemand, en russe, en chinois ?
Ainsi, selon l’auteur, la douceur des roses d’autrefois ne pourrait être rendue que dans la langue de Molière.
Mais enfin, rosemar, parlez nous des roses, c’est ça ou du sexe, votre nouveau fond de commerce, pour amuser la galerie, mais de grâce cessez vos inepties, vos indécences quand vous parlez de politique.
BFM à côté de vos âneries, c’est carrément un produit pour intellectuels.