Si la somme des votes pour les listes eurocritiques atteint les 80% l’an prochain, effectivement ce serait un désaveu pour le pouvoir en place et les partis du cartel du oui de 2005. le parlement national n’étant alors plus représentatif, il serait peu défendable de ne pas le dissoudre, mais la constitution n’oblige néanmoins pas à le faire ni au président de démissionner.