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Alren 28 novembre 2018 18:27
Alren

@popov

Le substitut aux carbonates fossiles le plus facile à obtenir est l’hydrogène.
Mais il est inconcevable de le garder sur des avions dans des réservoirs réfrigérés à 20 K (ou 250° C) pendant les heures de vol.
Les fusées utilisent l’hydrogène liquide car c’est le meilleur carburant possible théoriquement.
Mais leur coûteux réservoirs sont remplis juste avant le départ et l’hydrogène brûlé en quelques minutes.
L’hydrogène fortement comprimé devrait être confiné dans un réservoir très lourd avec le même risque d’explosion en vol que l’hydrogène liquide.

La solution pourrait venir de molécules comprenant des atomes d’hydrogène faiblement liés à basse température et se détachant à haute température.
Une start-up française a mis au point une telle molécule d’hydrures de silice qui se présente sous forme d’un liquide anodin à température ambiante, moins dangereuse donc que le kérosène dont les vapeurs intoxiquent et facilement inflammable.
Peut-être sera-ce la solution adopté à l’avenir. Les avions de ligne rejetteraient alors de la vapeur d’eau.

Rappelons que les avions de ligne ne consomment que 3% des carburants. Si leur nombre va croître fortement dans l’avenir, celui des transports terrestres aussi.

Un dernier mot à propos de cette idée que plus de gaz carbonique favorisera la croissance des plantes. Oui, mais l’augmentation de chaleur concomitante défavorisera la croissance de blé par exemple.



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