La CGT n’a absolument pas voulu suivre le mouvement au départ, se permettant même quelques jugements à l’emporte-pièce, genre « c’est des fachos ». Comme tous les autres, d’ailleurs, c’était la parole « officielle » à ce moment.
Et là tout d’un coup, ils sont à la pointe de la lutte, c’est amusant.
Quel pitoyable rétro-pédalage, quelle piètre tentative de récupération, hélas un peu tardive. Enfin bon, mieux vaut tard que jamais, j’imagine.
Après on se demande pourquoi les gens sont plus syndiqués...