Emmanuel Macron savait-il qu’il allait être le président de la
France en 2014 quand il est devenu ministre de l’économie ? Ou même en
2016, lorsqu’il a lancé son parti « En marche » ?
Selon les révélations sur les identités des
généreux donateurs* qui alimentèrent la caisse du financement de sa campagne électorale,
le délitement politique du moment, l’antienne favorable et ambiguë distillée
par les médias et la pléthore des candidats, on peut admettre que les soutiens (tous
dans la sphère de l’État sans oublier les visiteurs
du soir qui le grenouillent depuis plusieurs décennies) en avaient bien
mesuré les chances.
Quant à l’Algérie, je ne vois pas qui**, dans
le personnel politique actuel, pourrait orienter la boussole dans le bons sens.
* - Principal donateur : la City de Londres ;
curieux non ? Pour les suivants,
il faut traverser l’Atlantique.
** - Je m’en tiens à Kamel Daoud.