@kalachnikov Je ne vais pas répondre à la place de Claire, mais voici ce que m’inspire votre lien.
Les « Amish » ont des comportements alimentaires très disparates, et dans cette communauté, il y a également des personnes mangeant exclusivement ou quasi-exclusivement végétal. Et ce sont elles qui semblent aussi réussir le mieux par rapport à la longévité, la mortalité et les maladies.
Cela dit, ce qui est important n’est pas ce que mangent les « Amish », c’est ce que vous, nous et nos proches mangent, et quels en sont les effets sur notre santé, notre bien-être et l’environnement.
Je ne dis pas que cela soit facile : remettre en question son alimentation nécessite d’être à l’écoute de son propre corps et de développer un comportement conscient envers sa manière de manger et ce que l’on mange. Beaucoup de personnes ne sont pas prêtes à cela, car elles ont déjà beaucoup d’autres soucis et préoccupations.
Cela dit, nous voyons bien que la société dans laquelle nous vivons participe activement à la destruction de l’écosystème terrestre et croule sous le poids des maladies chroniques.
Et les principales causes de dégradation de l’écosystème et de mortalité/morbidité humaine sont directement associées à la production et la consommation d’une alimentation carnée, lactée et raffinée, même si cela est volontairement minoré par les autorités de santé et complètement ignoré par les décideurs politiques, qui avant tout protègent un modèle économique et industriel compétitif basé sur un paradigme alimentaire de type omnivore industriel, et pas la santé réelle de la population, ni la préservation réelle de l’écosystème terrestre.
Vous avez raison de parler également de sédendarité, qui associée à une alimentation industrielle carnée, lactée et raffinée peut causer des ravages.
L’alimentation est une composante (très importante) de ce que l’on pourrait appeler « Santé humaine », l’activité physique en est une autre, mais aussi l’aspect psychologique ou intérieur en fait également partie, ce qui est une large composante également.
Ces trois composantes doivent être en harmonie pour une santé complète, et doivent s’exercer ou être approchées sans fragmentation ni contradiction, car dans la contradiction, et la fragmentation, il y a du conflit, pas de liberté.
Sans liberté intérieure, toute activité extérieure reste limitée et porteuse d’autres contradictions et conflits.