@kalachnikov
Je ne crois pas en l’idéal du bon sauvage. Le Néolithique nous a apporté, grâce au travail consciencieux d’observation et de sélection des plantes, de milliers de cultivateurs, de merveilleux légumes, fruits, céréales, légumineuses, noix, etc, qui nous permettent aujourd’hui de subvenir aux besoins d’une population qui s’est décuplée de manière exponentielle. Mais le problème est que cette population s’est récemment décuplée sur de mauvaises bases agricoles : l’agriculture carnée, lactée et raffinée. D’où l’explosion des maladies chroniques modernes, l’extinction de nombreuses espèces, et le dérèglement de l’écosystème. On parle beaucoup de « changement climatique », mais étrangement jamais du changement écosystémique du fait de la déforestation massive mondiale et de la désertification causée par le développement de l’humanité, sans parler de la pollution chimique de l’eau, de l’air et des sols qui en sont la conséquence.