@kalachnikov
Evidemment, le Néolithique a également apporté l’exploitation machiste des animaux femelles pour leur lait et leur progéniture. 
Comme je vous l’ai déjà indiqué par ailleurs, les populations d’hominidés qui ont trop basé leur alimentation sur la viande, le lait, et possiblement additionnée de céréales, ont souffert d’une carence en vitamine C, qui entraîne des problèmes osseux, mais également réduit les chances de survie de leur progéniture, comme c’est le cas pour les inuits.
Les populations qui ont réussi et ont eu plus de survie chez leurs enfants basaient leur alimentation sur les féculents, glucides complexes, additionnés de plantes, légumes et fruits. Ce n’est pas pour rien que nous avons aujourd’hui tous ces précieux fruits et légumes qui ont mis des millénaires à être développés et ont été maintenus et patiemment cultivés de génération en génération.
Les populations nordiques, qui avaient moins accès à ces ressources végétales, ont commencé à boire du lait et l’élevage. Cela est documenté par le fait que les populations nordiques ont développé une tolérance au lactose qui n’est pas présente chez l’ensemble du reste de la population mondiale. Enfin, l’intolérance au lactose est la norme et le fonctionnement biologique normal de l’être humain, car il est un marqueur biologique de la fin du sevrage. Au bout d’un certain temps, l’enfant ne produira plus de l’enzyme lactase, ce qui marque le moment naturel à partir duquel il a besoin de diversifier son alimentation et de passer à la consommation de végétaux. La tolérance au lactose n’est pas une adaptation biologique, c’est une dérégulation génétique du fonctionnement normal du corps humain...