L’oncle Sam a formaté des « Young Leaders » pour
diriger les états de l’Europe et il essaie aujourd’hui de leur refiler sous le nom de « transition énergétique »
un copié-collé de ce qu’il a bien du mal à imposer chez lui : le
« Green New Deal », un nouveau produit de la fabrique du consentement
vendu en kit adaptable aux différents
idiomes et aux goûts de la clientèle. Comme pour le greenwashing, la peinture verte est supposée gommer tout ce qui est négatif sans toucher à ce qui l’engendre : la recherche du profit à court terme.
A La Rochelle, sur la frégate météo postée à quai, il est
écrit : « Peinture sur merde égale propreté ». Cet adage bien connu
dans le langage des marins signifie simplement que les officiers entendent cacher
la misère mais que les matelots ne sont pas dupes.