• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Paracétamol 23 février 2019 16:37
Rantanplan

Les années 1990 ont été une décennie très particulière qui a vu se développer une globalisation du libéralisme baptisée « démocratie mondiale », soutenue y compris à gauche. C’est dans ce cadre que la théorie de la fin de l’Histoire s’est développée. Or, l’Histoire ne s’arrête pas, les faits continuent. Il pouvait vouloir dire que ce qui se finissait, c’était l’idée d’une Histoire hégélienne, avec une direction. L’Histoire allant dans le sens d’un progrès, d’un avenir, était terminée, et laissait place à une vision cyclique. Les pouvoirs se succéderaient selon les rapports de sens, sans qu’il y ait un sens général.

Cette idéologie est une tendance lourde dans la culture étasunienne qui a tendance à raconter l’Histoire du monde d’un point de vue impérial, pour voir comment se maintenir dans le monde multilatéral tel qu’il est.

Avec Trump, on est passé d’une phase offensive de la « démocratie » à une phase défensive, avec en arrière-plan une interrogation : comment gérer l’ordre politique multipolaire en restant leader ?

« America first » !



Palmarès