A titre d’information, j’ai cherché la source de ces chiffres : la voici (ça se rapporte à 2016) : http://www.institutmolinari.org/IMG/pdf/entreprises-cac40-2018_fr.pdf
noter que l’institut Molinari est un think tank libéral.
Analyse : en fait, ces données sont à mettre en relation avec le chiffre d’affaire total de 1243 milliards d’euros, le résultat net est de 77 milliards (une partie est investie, une autre distribuée, une autre va en impôt sur les bénéfices). Mais il y a des prélèvements autres que ces impôts sur les bénéfices, d’où les chiffres indiqués. Ce qui revient aux salariés comprend le salaire et les contributions.
Les 338 milliards évoqués sont la contribution sociale et fiscale (hors les couts et les biens fabriqués), concept original, différent de la « la valeur ajoutée ».
Ce qui n’apparait pas dans l’étude, c’est que dans les 1243 milliards de CA il y a des frais financiers, remboursements d’intérêts, etc. qui vont générer des dividendes pour les actionnaires des banques. Un autre aspect non abordé concerne les plus valus boursières. Donc en réalité un volet relatif à l’enrichissement financier induit serait à ajouter.