Dans les moments les plus critiques, de questionnement vis-à-vis du reste de l’humanité, de la manifestation la plus horrible de cet être imparfait, un dieu serait nécessaire afin de croire, dans un ultime recours, à la perfection d’un Etre ou à sa bienveillance.
La prière est la manifestation d’une requête cherchant une faveur, souvent vitale (on pensera à l’invocation du dieu tutélaire avant le combat, ou lors de massacres de population, etc).
Mais ce besoin de sécurité en dernier recours psychologique peut être raillé lorsque les faveurs de Mammon et l’impératif de la disponibilité du besoin sont facilement assouvies, le pire devenant chose obscure. Quoique.
Par ailleurs, le cerveau humain étant fort incapable de purger toute ignorance (il n’a que 24 heures, et encore), il comble son déficit par la croyance, le mimétisme scientiste aujourd’hui, la morale à destination sociétale émise par la classe dirigeante le plus souvent.
« Les religions se donnent pour mission d’arracher l’Homme à un destin purement bestial. » En dehors de la religion et vis-à-vis d’une autre religion ça peut rester bestial, le plus souvent au profit du souverain.
J’ai beau regarder les idéologies plus récentes, elles participent exactement de la même dynamique.