Difficile, même pour l’auteur, d’avancer encore dans le changement de paradigme qu’il envisage. Si l’on en croit cette phrase : " ... ne vaudrait-il pas mieux désormais lui accorder un revenu afin qu’elle puisse enfin... se mettre à travailler ?
«
— Qui serait donc en position (de sainteté ? de légitimité ? reconnue comment et par qui ?) pour »accorder un revenu« à autrui ?
— Se mettre à »travailler« (sans que le »travail« n’ait été redéfini !) resterait alors un graal indépassable ?!
Encore une fois, le logicien et philosophe qui a écrit jadis »In praise of idleness« n’était ni un fainéant, ni un gourou, ni un prétentieux m’as-tu-vu ! Et il n’a pas attendu ce siècle des »en avance« et »progressistes« conformistes dans leurs atavismes conservateurs pour comprendre bien avant et bien mieux que nos contemporains le fondement le plus pertinent du changement de paradigme qui s’impose à ce millénaire :
Ce n’est pas le »travail" qui a permis de développer l’art, et les cultures qui enchantent notre humanité : c’est le loisir, ou, plus précisément l’accès à l’otium !
...