@Gérard
"C’est
exact." Merci de l’admettre.
« D’autres études ont montré que après 2 doses le
vaccin est efficace à 95-99%. » Deux doses de vaccins valent
mieux qu’une du point de vu de la production des anticorps. C’est ce que
montrent vos chiffres (1,4/ 4,5 % pour cette étude).
Mais cette notion d’efficacité à 95-99% est relative puisque d’anciennes lectures
d’études montraient que les anticorps commençaient à diminuer fortement chez
certains enfants dès la cinquième année suivant la vaccination -et ce n’était pas une exception.
Merci pour vos chiffres
de l’étude full-text qui nous éclairent davantage.
Ainsi donc il se trouvaient des vaccinés une dose. D’autres deux doses. ( Ca
ressemble à un début de vaccination comme en France où ils ont débuté avec une
dose pour passer rapidement à deux.) L’étude date de 1987 pour « épidémie »
en 1985….Ca se passe aux States… C’est bizarre…Ils vaccinaient sérieusement depuis
1968 …M’enfin ils en étaient encore à 1 dose et 2…
Sans ces chiffres nous ne pouvions que parler en l’air concernant l’efficacité.
Ainsi, nous avons :
10 n’ont pas été
vaccinés,
11
avaient des antécédents de rougeole.
Parmi les 10 non vaccinés, 1 était
séronégatif (10%)
Depuis le début la question était de savoir si il avait pu se trouver des
immunisations naturelles parmi les vaccinés. Nous avons la réponse.
Nous savons que le virus circule « à bas bruit » induisant ainsi
des surimmunisation post vaccinale ( qui peut aussi expliquer l’ « efficacité »
vaccinale). Dans le cas qui nous occupe, nous avons à faire à du « haut
bruit » : 11 antécédents de rougeole nous emmène à la conclusion que
le virus « sauvage » circule encore bien correctement dans ce lieu à
l’époque concernée. Et, je vous fiche mon billet que dans l’ « efficacité
du vaccin » se trouvent des immunisations qui sont dûes en réalité à une « efficacité
authentiquement naturelle » et non à une « efficacité artificielle ».
Un tel taux correspond à une immunisation simple, sûre, complète, durable
dans le temps. Gérard, je vous laisse déduire de laquelle il s’agit.
Plus, ce qui ne serait pas surprenant : il est tout à fait possible, en
tout cas concevable que l’efficacité du vaccin devrait en réalité être imputée
à l’immunisation naturelle. ( Avait-on constaté le statut immunologique /
anticorps avant vaccination ? Au début des campagnes on a du en vacciner
un bon nombre qui était déjà naturellement immunisé et qui n’en avait
absolument pas besoin. Mais bon ! la science de vaccinologie n’en est pas
à ce détail près.)