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Si la volonté d’apporter
des solutions aux situations de pauvreté se manifeste, elle exigera
plus d’intelligence que de la seule générosité. Prendre aux uns
pour donner aux autres répand plus de pauvreté que de richesses.
Les misérables ont plus besoin d’intelligence collective
bienveillante à leurs services que du soutien qu’offre une
compassion individuelle. Restaurer, reconstruire avec l’argent de
mécènes donnera du travail donc des revenus pour vivre. Enfin quand
on reçoit un don l’élégance naturelle impose de dire merci. Victor
Hugo remercie aussi les lecteurs qui lui ont permis de vivre."