L’auteur est
bien naïf, n’a-t-il pas encore compris le mode de fonctionnement de
l’UPR ?
C’est
pourtant très simple : soit on adhère à (ou on vote) l’UPR, soit on
est un ennemi. Le mot « alliance » ne fait pas partie du vocabulaire de
cette structure. On peut trouver ça bien ou mal mais dans tous les cas c’est
comme ça : l’UPR ne veut faire un CNR qu’autour de sa propre chapelle.