Bonne analyse, un peu longue il est vrai (et signée en ’’américain’’). Le cœur de la critique, si je comprends bien, y est le refus de penser comme central le rapport de force entre la nation et le capital. Deux points auraient mérité d’être évoqués : l’immigration (« il ne faut pas plus diviser les Français ») et le devenir du français. Trop technocrate, Asselineau, sans aucun doute.