@Clocel
« Quand on voit la bande de hotus et autres parasites affrétés par les représentants du contribuable qu’ils traînent à leurs basques pour faire la promotion de leurs délires, ça laisse songeur. »
Ça marche un peu comme le syndrome de Stockholm qui n’est qu’un
aménagement psychologique d’une situation stressante dans laquelle la vie de
l’agressé (otage, victime) est en danger : il trouve l’apaisement de son
angoisse dans l’identification à l’agresseur.
Dans le syndrome du
larbin la victime s’identifie à celui qui l’exploite, l’admire, le montre
en exemple à ses enfants et le défend contre ceux du groupe dont elle est
elle-même issue (la victime).