« Le jour ou le prolétariat aura objectivé cette réalité d’un mode de production bourgeois capitaliste hors contrôle... »
Il n’existe plus de prolétariat ayant une conscience de classe, cela n’est possible que là où il y a de la production de masse, désormais la société est fortement éclatée et individualisée, et inversement l’outil de production est mondialisé. Il peut y avoir des mouvements sociaux, des mouvements « protestataires », mais il n’y a pas en vue d’insurrection pour s’accaparer les moyens de production (s’il en reste). Le mouvement GJ a d’abord été fiscal puis social, et il s’est peu à peu éteint en tant que mouvement protestataire routinier sans objectif tangible, sans structure politique ni leader durable (qui se souvient d’eux ?)