certes mais vous omettez les prémisses de cette stratégie
au départ, le capital américain, à commencer par Ford et les banquiers, a soutenu financièrement et industriellement le nazisme pour lutter contre le « danger » communiste en Allemagne
les Etats-Unis n’avait pas d’empire colonial (comme la France en Afrique et le Royaume uni en Inde et au Moyen orient), et il comptait conquérir ces marchés en ruinant les deux puissances concernées
l’alliance alors était entre les bourgeoisies américaine et allemande contre l’union soviétique
puis, en 1941, l’aventure calamiteuse de Rudolf Hess (n°3 nazi) parachuté en Ecosse a montré la duplicité des allemands qui faisaient cavaler seul et comptaient s’approprier cet ensemble avec l’extrème-droite britannique
là, tout a basculé, changement de décor : les américains et les anglais ont eu pour politique de laisser les allemands et les russes s’entretuer et s’épuiser pendant qu’ils produisaient massivement des armes, des véhicules det qu’ils mettaient en place des réseaux en arrosant les mafias sicilienne, italienne, corse, marseillaise, etc...
mais en fait, il s’est avéra que les russes étaient en train de gagner seuls la guerre contre l’allemagne
troisième acte : organisation d’une boucherie pour arriver à berlin en partant de l atlantique en même temps que les russes et pour pouvoir se partager la gateau (après avoir détruit des villes comme lehavre, rouen, amiens, pilonnées de tapis de bombes qui n’étaient pas nécessaires pour détruire les ponts mais qui justifiaient le plan marshall présenté comme une aide alors qu’il s’agissait d’un endettement
le carnage du D-Day est incompréhensible sans cet éclairage, les américains n’ont pas l’habitude de « sacrifier » leurs « boys »