Je suis globalement d’accord avec cet article. Tout en précisant la chose suivante : ce qui tue l’écologie actuelle, c’est son inféodation au gauchisme sociétal le plus délirant et le plus hystérique. Mais l’écologie, en elle-même, est un parti-pris parfaitement légitime. Du reste, l’écologie — qu’on range fréquemment à gauche à l’heure actuelle — est en réalité une notion conservatrice, qu’on pourrait aussi bien cataloguer « de droite » ou de « droite des valeurs » si l’on veut parler comme Soral. D’où mon idée de renvoyer dos à dos l’escrologie bobo-gaucho des grandes villes et aussi le droitardisme prétentieux, bourgeoisiste et technophile, qui réduit l’écologie à un délire de doux rêveur. C’est bien pour cela que je suis partisan d’une sorte d’écologie populiste et souverainiste. Cela dit, les délires technophiles de l’humanité n’auront qu’un temps, comme le prévoyait déjà Raymond Ruyer dans « Les cents prochains siècles ». La civilisation qui succédera à la nôtre sera plus simple techniquement. Le seul problème est que nous ne la verrons pas de notre vivant.
Mazé, auteur de « 2193 »
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