oui, ok, très bien (ou plutôt très mal), tout ça confirme jusqu’à l’écœurement les dérives dues à la prévarication et la mise en oeuvre du principe de Peter, ou « syndrome de la promotion Focus,
selon lequel « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son
niveau d’incompétence » (avec pour corollaire que « avec le temps, tout poste
sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité), et encore d’autres joyeusetés à l’origine des dysfonctionnements des systèmes.
mais cela ne répond pas aux questions et observations de Benjamin Mouton (architecte en chef en charge de Notre-Dame jusqu’en 2013) :
1. « L’incendie n’a pas pu partir d’un court circuit, d’un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistanT.
2. « Du vieux chêne, il faut beaucoup de petit bois pour le faire brûler … Il y a 2 hommes en permanence jour et nuit pour aller voir dès qu’il y a une alerte et appeler les pompiers … »
essayez d’allumer un feu avec des poutres de chène de 800 ans abattues après la pleine lune pour qu’elle deviennent dures comme du caillou et vous comprendrez que la charge calorique nécessaire est énorme
alors ?
le laxisme généralisé ne permet pas d’expliquer l’origine et la fulgurance de cet incendie.