Cette aventure industrielle franco-anglaise ruineuse permettait
(…à certains) d’aller déjeuner à New York et de rentrer à Londres ou Paris pour
dîner.. Pour faire voler leur couteuse merveille technologique, British Airways
et Air France se décarcassaient pour combler les pertes en innovant dans le tourisme
de luxe (pyramides d’Egypte dans la journée, gastronomie dans le vignoble
bordelais pour footballeurs anglais…)
Mais le Concorde n’était pas une bonne affaire, c’était même
une fausse bonne idée qui n’a pas eu de suite pour des raisons économiques et
non pas techniques. Une aventure sans lendemain
Contrairement à l’armée avec les Mirage 2000 dont le but est
l’efficacité, les compagnies aériennes ont un souci de rentabilité, même le
prestige a des limites.