Johnson n’est pas qu’un clown, il représente les intérêts d’une classe dominante qui n’arrive pas à digérer la perte de l’empire colonial britannique et du commolweath récupéré par les Américains. Dans la même équipe, May a tenté la carte UE, elle a échoué, L’entraîneur (l’état profond qui existe partout) a fait entrer un remplaçant qui, lui, va tenter de renforcer les liens familiaux avec le cousin germain yankee sans devenir vassal. Pas facile, mais il ne faut pas oublier que Johnson est né à New-York et qu’il a commencé sa vie avec les deux nationalités.
Il lui en reste quelque chose.
Le clown n’est pas fou, mais burlesque : il détourne l’attention par des gags pour faire les poches de ses compères.