@Pr ELY Mustapha
on est d’accord, je crois
ce que je voulais dire c’est que ce n’est pas une question de compétence mais de choix politique délibéré
quand la plus-value réalisée sert à conforter les profits des exploitants étrangers qui arrosent des prête-noms locaux corrompus, il ne s’agit plus de « gouverance » mais de technique d’approvisionnement qui s’appelle du pillage.
Le PIB peut « croître » par contre-coup, mais s’il cette « croissance » n’est affectée qu’à un seul usage, celui d’augmenter le patrimoine et les ressources fiduciaires des nantis, cela ne s’accompagne pas d’un développement mais creuse les écarts.