Bonjour, pemile
« Mais bien trop basé sur l’élevage industriel, la transition va être chaude »
La transition est en cours : il y a de plus en plus de filières bio. Et ces mutations sont nécessaires car l’agroalimentaire représente toujours près de 40 % de l’économie bretonne.
A cela, il faut ajouter la pêche, l’automobile, la construction navale et le tourisme — tant français qu’étranger — dont la part augmente. Bref, la situation est plutôt bonne, et cela se traduit par un taux de chômage inférieur de 1,2 point par rapport au national.
Pas si mal ! 